Avr
06
2010

Socalait - Comment sont fabriqués nos yaourts ?

Rachetée par Socalait au mois de décembre dernier, l’usine de production de Nestlé tourne aujourd’hui à plein régime pour Tennessee Farm et Yoplait. Reportage chez Tennessee Farm Laiterie au cœur de la fabrication des yaourts et autres crèmes dessert. Pour les gourmands de douceur…

Sur la voie de la certification ?

Selon le directeur de l’usine, « ce rachat par Socalait est un vrai challenge pour nous. Il s’agit de maintenir la qualité de la production. Poursuivre la démarche de certification ISO 22000 précédemment initiée par Nestlé serait assurément un atout indéniable. Cela permettrait d’être jugé par un organisme extérieur et de s’assurer d’un niveau de sécurité, de qualité, d’hygiène, d’environnement conforme aux référentiels internationaux. Cela permettrait, aussi, de rassurer le consommateur… »

Le saviez-vous ?

Le yaourt n’est pas bulgare, mais turc. C’est en effet en Asie centrale que l’on retrouve au XIe siècle l’origine du terme yaourt, « yogurmak » qui signifie « épaissir le lait ». Ce sont les tribus d’éleveurs nomades qui vivaient dans ces zones qui l’ont inventé pour conserver le lait hors des périodes de lactation des troupeaux, et le transporter facilement.

Dans le laboratoire…

Pour chaque ligne de production, un plan d’échantillonnage est mis en place. Les opérateurs doivent prélever un lot en début, milieu et fin de chaque production. Tous les matins, ces yaourts sont examinés (texture, emballage…) et goûtés. D’autres tests et analyses bactériologiques sont par ailleurs effectués sur les échantillons par la laborantine. Parallèlement, un lot est envoyé pour analyse complète au laboratoire de Nouvelle-Calédonie à Port-Laguerre. L’Institut Pasteur vient également faire des prélèvements pour contrôler la légionelle, au niveau des tours réfrigérées.

Sur la voie de la certification ?

Selon le directeur de l’usine, « ce rachat par Socalait est un vrai challenge pour nous. Il s’agit de maintenir la qualité de la production. Poursuivre la démarche de certification ISO 22000 précédemment initiée par Nestlé serait assurément un atout indéniable. Cela permettrait d’être jugé par un organisme extérieur et de s’assurer d’un niveau de sécurité, de qualité, d’hygiène, d’environnement conforme aux référentiels internationaux. Cela permettrait, aussi, de rassurer le consommateur… »

Reportage : Charlotte Antoine – Photos : Marc Le Chélard

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