En août 2008, Peintures Maestria a repris la société Coloral qui fabriquait ses peintures sous licence depuis 1981 et est devenue Maestria Pacifique. Robert Marchello est à la tête de cette entité qui enregistre chaque année une progression du chiffre d’affaires. Il a apporté le savoir-faire de la maison mère.
De moins en moins de COV
Les composés organiques volatils (COV) constituent une famille de produits très large. Ils se trouvent à l’état de gaz comme le benzène, l’acétone, le perchloréthylène et s’évaporent facilement dans l’atmosphère au cours d’activités industrielles (secteur de l’automobile, industrie) ; mais ils peuvent aussi résulter d’émissions naturelles (plantes, arbres, animaux). On en trouve surtout dans les peintures solvantées (ex. : pliolite), ainsi que dans les peintures en phase aqueuse (ex. : acrylique), mais à des taux inférieurs et simplement pour assurer le séchage du film. Les COV sont émis dans l’atmosphère lors de l’application, du séchage et du nettoyage des outils d’application. Une directive européenne sur ces COV, imposant une teneur maximale par famille de peintures, oblige les industriels à fabriquer des produits moins polluants. Elle ne supprime pas l’utilisation des peintures en phase solvant, mais comme pour les produits en phase aqueuse, elle en réduit la teneur en COV. Entrée en vigueur en 2007, cette directive, applicable par les industriels depuis le 1er janvier 2010, a permis de diminuer de moitié les émissions de COV par rapport à 1990, qui sert d’année de référence. « Peintures Maestria en métropole est précurseur en matière de développement durable », précise Robert Marchello. Elle est en effet entreprise pilote, dans sa région, de la norme ISO 21000, première norme internationale sur la responsabilité sociétale.
Texte : Charlotte Antoine – Photos : Marc Le Chélard
